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| Les 10 plaies de la planète...
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« Respecter la vie, ce n'est pas faire des enfants à tout va mais pouvoir comprendre les conséquences de nos actes en progrés et pouvoir ainsi agir en responsables.
Chaque vie supplémentaire a, d'une façon ou d'une autre, une conséquence ou un impact réel, si ce n'est négatif, sur le reste de l'Humanité et de la biodiversité. » © Evelyne L. |
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et
à entretenir
entre autres
entre autres
aux
aux
sur nos ressources
à stimuler
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— Le manque de respect
— la surpopulation
— les Multinationales
— les Institutions financières
— la pauvreté
— les religions
— l'ignorance
— la disparition de la Biodiversité [2]
— la faim
— l'indifférence
— la surpopulation
— Multinationales
— Institutions financières
— la Pauvreté
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encourage et stimule
qui, elle, encourage
les Grandes entreprises
à utiliser et
qui, elle, entretient
qui, elles, perpétuent
entrainant
dont découle
stimulant ainsi
qui, elle, garantit
permettant
et
de trouver les excuses nécessaires à la main mise
continuant ainsi
sur bien des plans et des niveaux. Etc., etc. |
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C'est un cercle visieux dont nul, grâce au capitalisme, ne semble vouloir, ou pouvoir, sortir... Le problème est qu'on arrive au bout d'un système qui semble sans cesse vouloir s'étirer, malgré les crises, malgré les conflits, malgré les abus et malgré les inconsistances politiques et les injustices.
Les 10 plaies de la planète ne sont pas placées par voie décroissante ni par ordre d'importance, elles sont au contraire situées plus ou moins au même niveau, s'abreuvant mutuellement, comme dans un cercle fermé, sans porte de sortie ni sortie de secours...
En Occident, la plupart font des enfants par pur égoìsme. Dans d'autres pays, par accident ou par ignorance, ou par indifférence. La pauvreté n'engendre pas la compassion ni l'empathie ; c'est normal. Mais la richesse non plus. Ni la peur de l'avenir. Elles entrainent au contraire un regain d'égoìsme et d'indifférence à l'autre, aux problèmes qui nous entourent, aux solutions qui nous sautent à l'esprit... Au lieu de freiner, les naissances se décuplent et l'indifférence avec. Plus le monde est surpeuplé moins il a de valeur, plus il est interchangeable, écrasable, remplaçable. Tout ce qui l'entoure subissant le même sort.
Là où l'économie s'exprime le respect n'existe pas ou plus. Et l'économie, malheureusement, s'exprime partout — encore davantage dans les périodes de crises. Dans le travail comme dans le chômage ; dans les foyers comme dans la rue. Omniprésente, elle reste pourtant, pour la plupart d'entre nous, une abstraction entre les mains desquelles l'humain est une ressource centrale sans pourtant ne jamais l'être. On produit pour consommer et on consomme pour produire, avec l'Homme, par l'Homme, pour l'Homme, mais sans lui.
En France, officiellement, 1 personne par jour se suicide à cause du travail. [3] D'après les experts, c'est un chiffre fort sousestimé. [4]
La démographie galopante est une valeur économique qui se bouffe elle-même. Les grandes entreprises peuvent faire ce qu'elles veulent, et les Multinationales font vraiment ce qu'elles veulent. [5]
Avec la surpopulation, tout est décuplée. La richesse des plus riches, comme la pauvreté des plus pauvres. La violence et la criminalité ; le chômage et la précarité ; les crises diverses, financières et économiques ; les contraintes ; le nom respect de l'autre et de tout ce qui vit sur la planète.
Ce n'est malheureusement pas l'intelligence qui fait changer l'Homme mais les circonstances et les opportunités ou l'obligation. Et aujourd'hui encore, seule une véritable catastrophe planétaire semblerait pouvoir enfin réveiller et éveiller l'Homme.
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© Evelyne L.
12 mai 2010
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[1] La sécurité est, dans 95 % des cas, une illusion.
[2]« 1 amphibien sur 3, 1 oiseau sur 8 et 1 mammifère sur 4 sont menacés d’extinction. Si rien n’est fait, 25 à 50 % des espèces animales et végétales pourraient disparaître avant la fin du XXIe siècle. » « Le rapport d’étape de Pavan Sukhdev en 2008 estime que la perte de biodiversité coûterait entre 1 350 et 3 100 milliards €/an au monde en 2050. »
[3] Voir le rapport du Ministère du Travail sur France Télécom...
[4] Voir aussi le texte et l'ouvrage suivant: « Travailler à en mourrir ».
[5] Deux exemples typiques de ce que sont capables de faire certaines multinationales : Shell au Nigeria ; Areva, aussi au Nigeria. Pauvre Nigeria !
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